DOSSIER

Bac, brevet : prêts pour le jour J !

HD-477-ouv-dossierJuin, le temps des examens ! Le brevet et le bac arrivent à grands pas… Avec quelques nouveautés au programme pour cette session 2026, notamment concernant les mathématiques.

Ainsi, les collégiens de 3e, qui passeront le DNB, diplôme national du brevet, devront-ils plancher sur une nouvelle épreuve de maths intitulée « Automatismes », sans calculatrice… Un brevet dont les règles d’évaluation ont été modifiées, donnant plus de poids aux épreuves de juin – 60 % de la note finale, comme pour le bac.

Concernant le bac justement, les lycéens de première, qui passent les classiques épreuves anticipées de français, vont devoir s’atteler à une nouvelle épreuve de mathématiques.     

Quant aux terminales, pas de changement notable, avec au menu la philosophie, le grand oral et les épreuves portant sur les enseignements de spécialité (qui comptent pour un tiers de la note finale). Si changement il y a, c’est dans l’évaluation des copies qu’il faut la trouver ! En effet, la qualité rédactionnelle sera déterminante dans la notation : « une copie dont l’expression empêche la compréhension verra logiquement sa note minorée », a averti le ministre de l’Education nationale.

 

La pression monte chez les élèves de 3e, de première et de terminale. Qu’ils passent le brevet des collèges ou le baccalauréat, à quelques jours du commencement des épreuves, le temps des dernières révisions est arrivé. Si chaque élève a ses propres habitudes de travail, dans tous les cas, pour être efficace, révision doit rimer avec… organisation !

Avant tout, il est important pour l’élève de remettre de l’ordre dans ses cours, vérifier qu’aucune leçon ne manque, que les documents sont dans le bon ordre, que les notes sont lisibles… Si ce n’est déjà fait, c’est le moment aussi de se créer un espace de travail fonctionnel, d’où il est possible d’accéder facilement à ses documents et à son ordinateur.

Quant à l’environnement de travail, il faut bien entendu limiter au maximum toutes les perturbations possibles, à commencer par le téléphone portable et les réseaux sociaux.

 

HD-477---dossier-p2-a-chacuRédiger ses propres fiches de révision

Enfin, dans l’idéal, il sera toujours plus efficace de réaliser un planning de travail – raisonnable –, avec des plages de détente, et surtout de s’y tenir !

Toutes ces conditions réunies, reste maintenant à savoir comment réviser. « Il ne faut pas chercher à apprendre le cours par cœur, mais, pour chaque partie du programme, maîtriser le plan, connaître les dates les plus importantes et surtout comprendre ce qu’on lit, conseille Christophe Gardin, professeur d’histoire-géographie. Pour ma part, je conseille à mes élèves de rédiger une fiche sur chaque partie du programme. Cela leur permet de se réapproprier le cours et de revoir l’essentiel ».

Effectivement, même si aujourd’hui les élèves disposent de quantité d’outils et de ressources numériques pour réviser, nombreux sont les enseignants à leur conseiller de rédiger eux-mêmes des fiches de révision : en synthétisant les informations essentielles avec ses propres mots, l’assimilation sera naturellement plus efficace. En outre, utiliser des couleurs pour surligner, par exemple, les notions et les informations essentielles présente également l’avantage d’activer sa mémoire visuelle.

 

477-revision-porteMémoire et temps de révision

Pour réviser utile, bien faire fonctionner sa mémoire est en effet déterminant. L’Observatoire B2V des Mémoires, qui organise chaque année l’événement grand public « La Semaine de la Mémoire », vient de publier un mémo de 10 conseils (à découvrir ICI), fondés sur la science de la mémoire, pour aider les collégiens et lycéens à optimiser leurs révisions et à aborder leurs examens dans les meilleures conditions. Où l’on apprend, par exemple, l’importance de fractionner les temps de révision (lire la méthode « Pomodoro » plus bas, ou encore d’organiser l’information, notamment à l’aide de schémas, de plans, de frises, de tableaux, etc.

 

Gestion du stress

Le temps des révisions terminé, tous les élèves n’aborderont pas les épreuves du bac et du brevet dans les mêmes dispositions mentales ! On le sait, si un travail régulier tout au long de l’année demeure la meilleure préparation aux examens, cela n’enlèvera rien à l’angoisse que pourront vivre certains élèves à la veille et le jour des épreuves, avec l’impression de ne plus rien savoir, la peur de perdre ses moyens. La gestion du stress joue un rôle essentiel.

L’Observatoire B2V des Mémoires livre des conseils pratiques – de bon sens mais utiles à rappeler – pour être prêt le jour J : « Une bonne nuit de sommeil la veille permet au cerveau de consolider les apprentissages et d’aborder l’épreuve dans de meilleures conditions. Le matin, un petit-déjeuner équilibré aide à soutenir l’attention et les capacités de concentration. Arriver en avance permet également de limiter le stress de dernière minute. »

Enfin, juste avant de commencer l’épreuve, comme avant d’entrer sur le terrain pour disputer un match, il est recommandé de faire quelques respirations profondes. Un conseil qui vaut encore plus pour les épreuves orales, comme prévient Josette Ripoll, spécialiste de la préparation aux examens (lire son interview plus bas) : ces exercices respiratoires sont importants « pour désamorcer au maximum le stress, qui peut s’avérer très invalidant lors du passage à l’oral ».

 

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Calendrier des épreuves du brevet et du bac

Brevet

Les épreuves écrites du diplôme national du brevet (DNB) communes à tous les candidats se tiendront sur 3 jours, les vendredi 26, lundi 29 et mardi 30 juin.

  • Vendredi 26 juin (« Français »). 1re partie : grammaire, compétences linguistiques, et dictée. 2e partie : rédaction.
  • Lundi 29 juin (« Maths et sciences »). Mathématiques : épreuve écrite de 2 heures (lire en encadré plus bas), et Sciences (une épreuve qui portera cette année sur la physique-chimie et les Sciences de la Vie et de la Terre – SVT).
  • Mardi 30 juin (« Humanités »). Au programme : Histoire et Géographie, et une épreuve portant sur l’Enseignement Moral et Civique (EMC).

 

Epreuves anticipées du bac

L’écrit de français aura lieu le jeudi 11 juin. Quant à la nouvelle épreuve écrite anticipée de mathématiques, elle se déroulera le lendemain, le vendredi 12 juin.

 

Epreuves terminales du bac

Comme il est d’usage, c’est par l’épreuve de philosophie, lundi 15 juin, que débuteront les épreuves terminales du bac (lire à ce propos les conseils de notre Grand Témoin, Josette Ripoll, plus bas). Place ensuite aux deux épreuves écrites de spécialités, qui se dérouleront les mardi 16, mercredi 17 et jeudi 18 juin, avant de terminer avec le Grand oral du bac – du 22 juin et au plus tard le 1er juillet (lire en encadré pkus bas).

 

Qualité rédactionnelle exigée !

477-geffray-confA quelques semaines du bac, le ministre de l’Education nationale a eu une formule choc, qui a ajouté une pression supplémentaire à tous les lycéens de première et de terminale : « Toute copie qui n’a pas un niveau suffisant en termes d’orthographe, de syntaxe et de grammaire, ne peut pas avoir la moyenne du baccalauréat ». Selon Edouard Geffray, il s’agit là d’une exigence nécessaire, car « avoir le baccalauréat doit attester d’un certain niveau de maîtrise de la langue ».

Pour cette session 2026 du bac, Edouard Geffray a donc indiqué qu’il y aurait « des consignes données au niveau national », avec des commissions d’entente nationales et académiques et des commissions d’harmonisation. Comme pour le brevet, dont l’évaluation a été modifiée (le poids des épreuves écrites dans la note globale passant de 50 à 60 % notamment), le ministre a dit s’attendre à une baisse du taux de réussite au bac… 

 

Réviser efficacement avec la méthode « Pomodoro »

On le sait, le temps d’attention « soutenue » des jeunes, qui demande d’être concentré sur une tâche longue, ne cesse de décroître quand ils sont en cours ; ce qui rend plus difficiles pour beaucoup les apprentissages. Il en va de même pour les révisions. La méthode appelée « Pomodoro », éprouvée scientifiquement, propose une solution basée sur la gestion du temps pour maintenir l’attention et la mémorisation au maximum. Concrètement, on révise 25 minutes, sans aucune distraction, puis on fait une pause de 5 minutes ; une vraie pause, sans écrans, car ceux-ci apporteront de nouvelles informations qui ne permettront pas au cerveau de se reposer. Et on repart pour un cycle de 25 minutes de révisions efficaces ! Bien entendu, la période de 25 minutes peut être un peu plus courte ou un peu plus longue, ce qui compte c’est le fractionnement et le temps d’une véritable pause.

 

Grand Oral du bac

Avec la philosophie, le Grand oral apparaît pour beaucoup de lycéens de terminale comme l’épreuve la plus redoutée du bac. Si les élèves sont entraînés pendant leurs deux années du cycle terminal à cet exercice, celui-ci demande une aisance et une confiance en soi qu’il n’est pas toujours facile d’acquérir…

Désormais, lors du Grand oral, le candidat peut utiliser un support qu’il aura préparé pendant les 20 minutes dont il dispose avant son passage devant le jury. Ce support peut prendre la forme de notes, d’une trame de prise de parole, d’un document illustratif, d’un tableau… Bien entendu, il est préférable de parler sans ces notes, mais disposer de cette aide peut rassurer beaucoup d’élèves.

Lors de sa prestation, le candidat sera notamment jugé sur la qualité de sa prestation orale, (capacité à capter l’attention, soutenir un discours), sa gestion du temps, la qualité de ses connaissances et la construction de son argumentation, ainsi que la qualité de son interaction avec les membres du jury, c’est-à-dire sa capacité à réagir à une interrogation, à la reformuler, à prendre l’initiative dans l’échange.

A noter, avec l’instauration de la nouvelle épreuve de maths en 1re (coeff. 2), l’an prochain, les coefficients du grand oral seront baissés : en voie générale, le Grand oral passera de 10 à 8, et de 14 à 12 en voie technologique.

 

« Automatismes » : zoom sur les nouvelle épreuves de mathématiques au brevet et au bac

  • L’épreuve de maths au brevet se renouvelle. Elle est désormais scindée en deux parties bien distinctes. Avant la partie principale – résolutions de problèmes, partie qui compte pour 14 points sur 20, sur une durée de 1h40 –, les collégiens de 3e vont s’atteler à une nouvelle épreuve nommée « Automatismes ». Avec une particularité, contrairement à la seconde partie, l’usage de la calculatrice sera interdit pendant toute la durée de cette première épreuve (20 minutes). Pour chaque question, l’élève donne sa réponse, sans justification (voir quelques exemples de questions ci-dessous).

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  • En Première, la nouvelle épreuve de mathématiques s’organise sur le même principe. Une première partie qui va évaluer la maîtrise des automatismes mathématiques à l’aide d’un questionnaire à choix multiples (6 points) – voir deux exemples ci-dessous –, et une deuxième avec des problèmes à résoudre (14 points). Notez que l’usage de la calculatrice n’est pas autorisé pour l’ensemble de l’épreuve (automatismes et problèmes).

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477-ripollGrand Témoin : Josette Ripoll, dirigeante de Week-end Bac et professeure en lycée, spécialiste de la préparation aux examens, partenaire de la PEEP

Révisions : « bien connaître sa capacité de concentration pour l’exploiter au mieux »

 

Dans quelques jours maintenant auront lieu les épreuves du brevet et du bac. Quelle méthodologie adopter pour réviser efficacement ?

Tout d’abord, si les révisions sont diffuses et non organisées, elles seront moins efficaces. Créer un planning s’avère une préconisation importante. Il faut jouer le jeu, ne pas déroger à cet emploi du temps adapté, au risque de sacrifier quelques chapitres dans l’une ou l’autre matière par manque de temps.

Recourir à des fiches que l’on prépare soi-même en fonction de sa propre logique permet non seulement plus de clarté mais aussi une appropriation plus sûre des notions.

Si certaines notions restent obscures, avoir recours aux annales ou encore aux outils numériques peut être pertinent. Pour cela, il faut avoir du temps donc ne jamais s’y prendre au dernier moment.

Il est nécessaire, par ailleurs, de varier les tâches et de se ménager des pauses. Pour ce faire, bien connaître sa capacité de concentration pour l’exploiter au mieux et s’arrêter un moment lorsque on ne peut plus avancer efficacement est un pré-requis important. Il faut savoir que le temps de concentration peut être optimisé grâce à ce muscle formidable qu’est notre cerveau.

 

Jusqu’au jour J, comment les parents peuvent-ils concrètement agir pour mettre leur enfant dans les meilleures conditions ?

Le rôle des parents est important pendant cette période. Etre présent, valorisant, et aidant si besoin, en respectant l’exigence des examens en termes de sérénité dans le cadre domestique, de présence bienveillante et de pourvoi à tous les outils et matériel nécessaires.

Sur le plan « administratif », les parents peuvent vérifier les papiers d’identité, la convocation et le matériel la veille des épreuves avec leurs enfants.

Le ministre de l’Education a rappelé l’importance de la rédaction : « si une copie est jugée incompréhensible » (écriture illisible, syntaxe totalement déstructurée, accumulation de fautes qui empêchent de saisir le sens global), le correcteur doit attribuer une note inférieure à 10/20 »…

Cette nouvelle, assez surprenante en fin d’année scolaire, induit une véritable inquiétude chez les élèves et leurs familles. Familles d’autant inquiètes lorsque leurs enfants bénéficient d’aménagements aux examens liés à différents troubles des apprentissages et espèrent que cette annonce ne concernera pas les jeunes dyslexiques, dysorthographiques ; car rien n’a été précisé en ce sens semble-t-il. Remettre l’accent sur l’écrit n’est vraiment pas absurde mais suffit-il de le faire à ce stade ou n’est-il pas devenu urgent de repenser les apprentissages de la lecture et de l’écriture dès le CP ?

 

En ce qui concerne en particulier les épreuves écrites de français (dissertation de français en première, épreuve écrite de philosophie en terminale), vous proposez une approche originale : la méthode des cercles dynamiques…

Oui, cette méthode a démontré son efficacité depuis quelques décennies ! Je rappelle déjà que les stages « Week-end Bac » proposés par la Peep depuis plus de quarante ans sont un concept original. Ce sont avant tout des stages de méthodologie permettant aux élèves d’arriver sereins aux divers examens. Ils ne ressemblent pas aux cours de lycée (les élèves qui s’inscrivent ont toujours de bons professeurs qui enseignent de bons cours), ce ne sont pas non plus des cours de soutien comme il en existe beaucoup pour venir en aide aux élèves en difficulté.

Pour ce qui est de la philosophie, discipline toujours insolite et inquiétante pour les lycéens, une méthode a été mise en place et déposée à l’INPI. La méthode dite des « cercles dynamiques ».

 

En quoi consiste concrètement cette méthode ?

L’épreuve de philosophie propose au choix trois sujets, deux dissertations et un commentaire de texte.

Il est généralement admis que, pour ce qui est de la dissertation, la plupart des élèves, après avoir pris connaissance du sujet, couchent sur leur brouillon toutes les idées qui leur viennent à l’esprit. C’est en effet une bonne méthode, à la condition toutefois de disposer de plusieurs jours, voire semaines, pour traiter la question.

En revanche, lorsque l’on travaille en temps limité – ce qui est toujours le cas lors d’un examen –, le risque est grand de se noyer dans un flot de considérations qui, inévitablement, débordent du thème à traiter.  La méthode des « cercles dynamiques » s’inscrit dans la démarche inverse.

Lorsque deux notions sont en jeu, ce qui est le cas le plus répandu, le candidat cherche en premier lieu la notion qui est la plus « riche », autrement dit celle qui « englobe » « la seconde ». Puis, il trace deux cercles, le plus grand avec la grande notion et, à l’intérieur, le plus petit avec la notion englobée. Ensuite il peut sans difficulté construire un plan en trois parties (ce qui est la règle imposée pour l’épreuve).

Le plan se définit de la façon suivante.

1 – La petite notion à l’intérieur de la grande.

2 – Mais la grande contient bien plus de paramètres que la petite, elle va au-delà.

3 – Deux possibilités.

On pousse le sujet jusque dans ses retranchements. Dans la plupart des cas, les deux notions se repoussent, mais parfois c’est l’inverse, en fonction de la question posée, les deux notions peuvent s’imbriquer l’une dans l’autre.

Ainsi, le gros avantage de cette méthode est d’éviter le hors sujet dans tous les cas, et de ne pas s’éparpiller.

 

Pouvez-vous nous détailler un exemple ?

Prenons le sujet : « Suffit-il d’être informé pour comprendre ? ». A la première lecture, on comprend tout de suite que la notion la plus large est « comprendre ». Pourquoi ? Parce que le terme « suffit-il ? » est restrictif, autrement dit, le sujet présuppose que si l’information est nécessaire pour comprendre, elle n’est pas suffisante.

Le plan sera donc le suivant : 

1 – Comment et pourquoi l’information permet de comprendre ? (Petit cercle dans le grand).

2 – Mais on peut comprendre autrement qu’en étant informé, (le grand cercle sans le petit) et, dans ce cas, le candidat fera appel aux notions étudiées pendant l’année, on peut comprendre par l’expérience, par l’intuition. Ce sont les présupposés.

3 – A la limite, trop d’information empêche de comprendre, c’est un paradoxe. (Les deux cercles sont côte à côte et se touchent sans se rencontrer).

Ainsi en quelques minutes, le plan juste est tracé et il suffit de le suivre pour éviter le hors sujet.

Lors du stage de 7h, l’élève apprendra aussi une technique pour les sujets à une et trois notions, ainsi qu’une méthode simple et rapide pour traiter le commentaire de texte.

Bien entendu, si la technique est utile, elle ne dispense pas du travail en amont des notions étudiées pendant l’année ni des repères des auteurs qui jalonnent le programme.

Cette formule est inédite et a convaincu des milliers de candidats ! Ce stage se décline aussi dans d’autres disciplines.

 

Avec Week-end Bac, vous proposez des stages spécifiques de préparation aux oraux, en particulier le grand oral du bac. Comment axez-vous votre travail pour mettre les jeunes dans les meilleures conditions ?

Nous abordons ces stages qui préparent aux oraux de la façon suivante : du général au particulier.

Nous commençons par ce que préconisent les neurosciences, et les méthodologies validées par tous. Il est nécessaire d’avoir parfaitement travaillé son exposé en amont, d’avoir appris le plan pour ne pas réciter par cœur et ne pas « vitrifier » sa présentation parce que ce qui est attendu, c’est une présentation qui s’inscrit dans le dialogue. C’est pourquoi, les épreuves orales sont divisées en deux parties : l’exposé et l’entretien.

Nous abordons la question du non-verbal – ce qui n’est pas dit mais qui nous trahit – et la méthode à appliquer selon la matière, différente pour l’EAF (épreuve orale de français) et le Grand Oral. Nous leur proposons d’explorer ensemble leurs problématiques et de simuler des oraux.

Enfin, le jour J, devant la salle où le jury attend, il est important de faire quelques exercices de cohérence cardiaque pour désamorcer au maximum le stress, qui peut s’avérer très invalidant lors du passage à l’oral.

 

Partenaire historique de la PEEP, Week-end Bac propose des stages de préparation spécifique aux examens (bac, brevet), ainsi que des séances plus générales sur la méthodologie. En partenariat avec Week-end Bac, les associations PEEP peuvent proposer à leurs adhérents ces stages, à prix réduits. Renseignements : weekendbac.com.

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