EDITO

 

E.-garot

Le constat est préoccupant. À la rentrée, les aptitudes physiques des collégiens de 6e ont été évaluées ; verdict, au test d’endurance, seul 1 élève sur 3 présente une « maîtrise satisfaisante ». Concrètement, 2 élèves sur 3 se révèlent incapables de courir plus de 6 minutes à une vitesse progressive de 8 à 10 km/h environ.

Ces résultats montrent une détérioration de la santé physique de nos jeunes, aux nombreuses conséquences néfastes : « Les effets d’une mauvaise condition physique ne se limitent pas à la seule santé physique, ils influent négativement sur la santé mentale et en particulier les troubles dépressifs », nous alerte le professeur François Carré, co-fondateur de l’Observatoire national de l’activité physique et de la sédentarité (lire son interview dans notre dossier). A contrario, comme nous le rappelle le spécialiste, la pratique journalière d’activité physique (1h/j au moins) améliore les capacités d’apprentissage et de mémorisation.

Sur ces questions, l’école comme les parents ont un rôle déterminant à jouer. L’éducation à la pratique sportive en particulier, et à l’activité physique en général, fait partie intégrante de l’éducation que nous devons apporter à nos enfants. À nous d’être moteurs… et exemplaires ! La Peep, notamment avec son Groupe Santé Prévention, est pleinement engagée dans cette voie pour œuvrer à l’amélioration de la santé de nos enfants, leur (re)donner du souffle, à tous les niveaux et sur tous les terrains.

Emmanuel Garot, président national

 

 

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