EDITO

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La santé est le bien le plus précieux qu’un être humain puisse posséder. On s’en aperçoit surtout quand celle-ci est défaillante et que, par conséquent, tout le reste va mal, tout s’arrête ! C’est pourquoi la santé et le bien-être de nos enfants doivent être des préoccupations primordiales au sein de nos familles, bien entendu, mais également au sein de l’Education nationale.

La bonne santé physique et mentale des élèves est un facteur essentiel dans leur accompagnement sur le chemin de la réussite scolaire. L’école a un rôle de détecteur de certains handicaps comme les troubles « dys », les problèmes de vision ou d’audition… Elle peut alerter les parents sur certains dysfonctionnements afin qu’un suivi soit assuré par le médecin de famille, un psychologue ou un orthophoniste selon les cas.

Les infirmières scolaires sont un maillon très important de la santé et de la prévention à l’école. Elles apportent leur écoute bienveillante, notamment à certaines jeunes filles qui ne peuvent confier leurs soucis à leurs parents.

Le service de santé scolaire est hélas le « parent pauvre » du système, avec une diminution de 50 % du nombre de médecins scolaires ces dix dernières années, alors que les besoins sont croissants. L’obésité due à la mauvaise alimentation et à la sédentarité, notamment chez les jeunes, est en augmentation. La lutte contre les addictions au tabac, à l’alcool, voire aux drogues, est un enjeu de taille pour notre société. L’éducation à la sexualité, la contraception, la prévention contre les MST… les sujets sont nombreux et variés mais les moyens manquent cruellement.

Bien sûr l’école ne peut tout faire et aujourd’hui on lui en demande beaucoup – peut-être un peu trop – dans tous les domaines… mais nous, parents, avons un rôle majeur à jouer dans la protection de la santé et du bien-être de nos enfants.

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Gérard Pommier, Président national de la Peep

 

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